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Les favoris pour la Maglia Ciclamino : Magnier défie Milan

07/05/2026

Depuis que, en 2014, le barème d’attribution des points a été révisé pour prendre en compte la difficulté de l’étape, la Maglia Ciclamino a toujours été une affaire de sprinteurs. Sauf tremblement de terre, ce sera encore le cas au Giro d’Italia 2026.

Milan vs Magnier

Le sprinteur le plus attendu, Jonathan Milan (Lidl-Trek), dispose également d’un train bien rodé. Le Frioulan a déjà remporté deux fois la Maglia Ciclamino en 2023 et en 2024. Il a gagné quatre étapes sur la Corsa Rosa. Il sait gérer les trois semaine. Et cette année, il s’est déjà imposé à six reprises. Le géant italien figure parmi les athlètes les plus puissants du peloton. Pour le battre, il faudra des jambes, de l’astuce et de la chance, et peut-être espérer que son gabarit le mette en difficulté sur les nombreuses ascensions de la deuxième partie du Giro.

 

Sur la ligne de départ, Paul Magnier (Soudal-Quick Step) est peut-être le meilleur rival de son aîné italien. Le Français fait son retour au Giro après une expérience formatrice mais relativement peu fructueuse l’année dernière. Le Français né en 2004 a remporté 19 courses au cours de l’année dernière (seul Pogačar a fait mieux), mais il doit désormais s’imposer sur les plus grandes courses. Le Giro pourrait être la scène idéale pour franchir ce dernier pas qui lui permettra de s’imposer parmi les meilleurs du monde.

Maglia Ciclamino, Groenewegen et Andresen déboulent

Pour sa première participation, Unibet Rose Rockets présente une équipe articulée autour de Dylan Groenewegen, galvanisé par sa nouvelle équipe et déjà vainqueur de quatre courses cette année. Sa seule participation au Giro, en 2021, n’est pas mémorable, mais il compte à son palmarès six victoires d’étape au Tour de France et, en termes de puissance pure, c’est le coureur qui pourra probablement mettre Milan le plus en difficulté. Ce sera le seul Grand Tour qu’il disputera cette année. On peut donc s’attendre à le voir motivé et en pleine forme pendant les trois semaines.

 

L’une des confirmations les plus enthousiasmantes de ce début de saison est venue de Tobias Lund Andresen (Decathlon CMA CGM), vainqueur de trois courses WorldTour mais également compétitif sur les pavés, avec une 6e place à l’E3 d’Harelbeke et une 2e place à Gand-Wevelgem (renommée “In Flanders Fields”). En montée, il résiste mieux que certains sprinteurs purs, ce qui pourrait parfois lui donner un avantage dans la chasse aux points des sprints intermédiaires.

Les outsiders

Les sprints devraient également mettre en valeur les qualités de Matteo Malucelli (XDS Astana), qui fait ses débuts dans un Grand Tour à 32 ans, et Kaden Groves (Alpecin-Premier Tech). L’Australien a connu un printemps difficile en raison d’un problème de genou, mais il est double vainqueur d’étape au Giro, à Salerne en 2023 et à Naples en 2025. Sans oublier Ethan Vernon (NSN), vainqueur de quatre courses cette année, Erlend Blikra (Uno-X Mobility), Pascal Ackermann (Jayco AlUla), triple vainqueur d’étape au Giro, et Arnaud De Lie (Lotto Intermarché), qui a toutefois admis qu’il pourrait ne pas terminer la course.

 

Enfin, il convient de mentionner Matteo Moschetti (Pinarello Q36.5), Casper van Uden (Picnic PostNL), qui a signé en Turquie sa première victoire depuis le Giro 2025, Paul Penhoët (Groupama-FDJ United), Ben Turner (Netcompany Ineos), Orluis Aular (Movistar), Milan Menten (Lotto Intermarché), Luca Mozzato (Tudor), Giovanni Lonardi (Polti VisitMalta) et Enrico Zanoncello (Bardiani CSF 7 Saber).

 

Tous ces coureurs peuvent rêver de Ciclamino… mais aussi de Rosa, puisque la première étape a toutes les chances de se jouer au sprint à Burgas.

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